• Elle décapite la tête du diable Asmodée

     

    Asmodée à l'entrée de l'église de Rennes-le-Château

     

     


     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Hier matin vers 9 h, une jeune femme d'une vingtaine d'années, seule, habillée d'un manteau noir, se présente à l'office de tourisme de Rennes-le-Château pour demander les horaires d'ouverture de l'église. Elle avait, disait-elle, l'intention de la visiter. L'employée du site lui indique les horaires. La visiteuse décide alors de boire un café puis de déambuler dans les ruelles. Vers 11 h 15, elle demande à un restaurateur de se laver les mains. Quelques minutes plus tard, elle réapparaît habillée d'une longue cape blanche, d'un voile sur la tête et d'un masque style vénitien sur le visage.

     

    «Vous êtes tous des mécréants»

    À cette époque de l'année une soixantaine d'habitants vivent sur place, autant dire qu'ainsi vêtue, la jeune femme n'est évidemment pas passée inaperçue.

     

    Même si ce haut lieu des mystères a l'habitude de voir défiler des visiteurs étranges en quête de trésors. Là, c'était différent, raconte un habitant : «J'ai compris très vite que ça n'avait rien à voir avec le trésor de l'abbé Saunière».

     

    Devant des touristes surpris, la jeune femme se réfugie dans la grotte dite de la vierge, à proximité de l'église, et téléphone longuement en arabe, puis rentre tranquillement dans l'église, sort une hache et se met à frapper sur le célèbre bénitier surmonté par la représentation d'Asmodée. Elle décapite le fameux diable rouge, lui coupe le bras et pose un coran à ses côtés, puis lacère le bas-relief de l'autel de Marie-Madeleine, devant des visiteurs ébahis. Ces derniers donnent l'alerte, le maire, Alexandre Painco, intervient. Il constate les faits et appelle la gendarmerie. Face à la jeune femme étonnamment calme, il lui demande pourquoi elle a commis ces actes. Elle répond posément : «Aujourd'hui, ici, c'est un jour d'élection présidentielle, pendant qu'en Syrie l'Occident bombarde et tue des enfants. Vous êtes tous des mécréants! Mon mari est là-bas».

     

    Rapidement sur place, les gendarmes interpellent la jeune femme sans aucune résistance. Un périmètre de sécurité est établi dans le village, et une équipe de déminage arrivée dans l'après-midi se met à l'œuvre. Le maire n'en revient toujours pas : «Cette femme était déterminée et son geste prémédité. Elle a choisi ce jour d'élection, ce lieu précis, pour qu'il ait un impact médiatique important et ainsi porter atteinte à la République française.»

     La Dépèche


  • Commentaires

    1
    fleur du rocher
    Mercredi 26 Avril 2017 à 10:55

    Miséré  Misérè  cela est bien triste d'en arriver la !! Le monde est fou...

    2
    Madame AMOUGOU Jenny
    Jeudi 27 Avril 2017 à 21:34
    Islamique cete femme. Il font le maluheur par tous.
    3
    Lucia
    Vendredi 12 Mai 2017 à 00:20

    A vos chapelets !

    4
    Dona
    Lundi 15 Mai 2017 à 14:04
    Ca fait peur
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